Santiago de Cuba…

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Sites naturels

ayo Granma
Petite île intérieure de la baie de Santiago de Cuba avec une petite plage pittoresque. Elle se caractérise par l’existence d’un nombre considérable de bungalows en planches assemblées de style balloon frame. Les communications avec la terre ferme sont réalisées par une ligne régulière d’embarcations pour les riverains et les visiteurs. Cayo Granma fait partie de la zone protégée du Château de San Pedro de la Roca del Morro, et on y trouve un cimetière particulièrement intéressant d’un point de vue monumental ainsi que l’église de San Rafael, située dans la partie la plus haute de l’îlot.

Loma de San Juan (colline)
C’est un autre des endroits incontournables d’un grand intérêt historico-culturel. C’est le lieu où a été livré le dernier combat de la guerre hispano-cubano-nord-américaine, dont les actions les plus sanglantes se sont déroulées en juin et en juillet 1898. Des statues y ont été érigées qui représentent les soldats des trois armées opposées, et des tranchées creusées par les troupes d’Espagne sont conservées ainsi qu’un petit fort-mirador.

Baconao
Parc naturel de 80 000 kilomètres carrés déclaré Réserve mondiale de la biosphère par l’UNESCO, avec une route de bonne qualité qui conduit jusqu’à la lagune de Baconao, en traversant des villages isolés et quelques plages intéressantes, en sillonnant un paysage d’un vert intense et avec une végétation abondante. La zone compte des musées intéressants, des sites de loisirs, des monuments historiques et des curiosités telles que la Vallée de la Préhistoire, une grande plaine ondulée qui recrée des ambiances historiques avec plusieurs espèces de l’ère jurassique en grandeur nature.

 

A visiter

Centre Historique urbain
Déclaré monument national le 10 octobre 1978, ses limites actuelles correspondent à celles de la ville à la fin du 19ème siècle. Cette zone est encadrée au nord par le Paseo de Martí, au sud par l’avenue 24 de Febrero (rue Trocha), à l’est par l’Ensemble Monumental 26 de Julio et à l’ouest par la baie, et regroupe les éléments les plus importants ayant survécu de l’architecture coloniale de Santiago ainsi que des bâtiments intéressants de l’étape républicaine, construits à partir de l’année 1902.

Parc Céspedes
Ancienne Place de Armas, puis Place Mayor et Place de la Constitución, elle rend hommage aujourd’hui à Carlos Manuel de Céspedes, père de la patrie pour les cubains, avec un monument de corps entier et socle en marbre. C’est le meilleur endroit de la ville pour faire une halte quelques minutes et se mêler à ses habitants. Récemment rajeunie, elle est caractérisée par les grands arbres qui l’ombragent ainsi que les bancs pour s’allonger et se reposer.
Elle est au centre de la ville et est entourée d’importantes institutions telles que le bâtiment de la Mairie, la cathédrale Metropolitana de Santiago de Cuba, la maison séculaire Diego Velázquez, qui accueille désormais le Musée de l’Environnement historique ; la maison de la culture municipale -ancien Club San Carlos, inauguré en 1919- et l’hôtel Casa Granda (ouvert dans les années 20), entre autres.

Édifice de la Mairie (ayuntamiento)
Bâtiment inauguré en 1950 sous les ordres du maître Francisco Prag Puig, qui a adapté d’anciens plans du 18ème siècle destinés au Palais du gouverneur qui n’a finalement jamais été exécuté. Cela explique l’important semblant historiciste de la Mairie de Santiago de Cuba, un véritable symbole de la ville de par son élégance.
Elle est connue par la majorité des cubains comme étant l’endroit depuis lequel Fidel Castro a parlé pour la première fois au peuple le 1er janvier 1959, le jour de la victoire de la révolution, au cours d’un acte public devant la foule qui confirmait la victoire irréversible sur le régime tyrannique de Batista.

La cathédrale Metropolitana de Santiago de Cuba
Ses formes actuelles correspondent aux transformations introduites par l’architecte Carlos Segrera en 1922. La hauteur des tours avait alors été augmentée et l’ancien fronton de l’entrée principale avait été terminé par un grand archange. Elle est le siège du quatrième archevêché d’Amérique.

Rue Heredia
Artère du centre de la ville qui part du parc Céspedes et compte plusieurs édifices intéressants de la période coloniale, ainsi que d’importantes institutions culturelles. L’architecture des 18ème et 19ème siècles est bien représentée sur le tronçon compris entre les rues Calvario et San Pedro, et la rue constitue également l’un des foyers culturels par excellence du Centre Historique par la présence de troubadours, artisans et autres.

Casa de la Trova
Maison centenaire dans laquelle est né Rafael Salcedo, un musicien local remarquable, et qui fut également la propriété de Virgilio Palay, jongleur par nature qui convertit l’immeuble en gargote dans laquelle se retrouvaient toutes les nuits des troubadours de la ville pour terminer la journée dans une ambiance plus familière, avec plus de musique et plus de rhum.
C’est cette tradition qui fut à l’origine de l’idée de fonder au début des années 60 une institution qui regroupe ces hommes et ces femmes pour pérenniser cette manière de faire de la musique connue sous le nom de Trova Traditionnelle. Tous les jours, le matin et l’après-midi, montent sur scène des solistes et des groupes qui interprètent d’anciennes ouvres des fondateurs, ainsi que ces compositions moins récentes si bien accueillies dans le monde entier, par l’intermédiaire de figures comme Compay Segundo et Eliades Ochoa.
La Casa de la Trova est l’un des endroits les plus agréables des nuits de Santiago.

Rue Aguilera
Elle va de la Alameda, au bord du port, jusqu’au quartier résidentiel de Vista Alegre, ce qui en fait la rue la plus longue de la ville. Le tronçon compris entre les rues San Pedro et Calvario est particulièrement intéressant. Le promeneur croisera sur son passage le Musée Bacardí, le siège du gouvernement provincial, l’École de Commerce et les maisons résidentielles de la période coloniale, avec des grandes fenêtres et des beaux balcons.

Place Dolores
C’est l’un des endroits les plus fréquentés du Centre Historique. Il est rectangulaire et ses dimensions sont modestes mais ses arbres touffus et ses bancs confortables en font un endroit très apprécié. Une statue de corps entier de l’indépendantiste Francisco Vicente Aguilera, originaire de la ville voisine de Bayamo, est érigée au centre sur un grand piédestal en marbre.
Des maisons de l’étape coloniale accueillent aux alentours plusieurs restaurants et parmi les plus remarquables pour leur architecture, on distingue le bâtiment occupé par la Taberna de Dolores. juste en face du parc.

Place de Marte
Bien qu’elle appartienne également à la période coloniale durant laquelle elle faisait partie du système de places conçu pour le développement d’activités militaires, elle montre aujourd’hui une atmosphère plus moderne, entre des bâtiments contemporains de style éclectique tel que l’hôtel Libertad entre autres.
Elle possède en son sein plusieurs constructions commémoratives dont notamment une grande colonne terminée par le bonnet phrygien et l’étoile à cinq branches qui apparaissent également sur l’écusson de la République de Cuba. Ce type de monument a été érigé pour saluer la fin de la domination espagnole sur l’île. Actuellement, du fait de l’expansion de la ville, son plateau constitue le centre géographique de la ville.

Caserne Moncada
Convertie en école le 28 janvier 1959, elle abrite un musées historique intéressant de 10 salles qui expose du matériel, des armes, des textes et des images illustrant les efforts rédempteurs de la nation, depuis les premiers instants de la conquête jusqu’aux luttes de guérilla dans la Sierra Maestra. L’action glorieuse du 26 juillet 1953 a été recrée notamment. L’ancienne caserne fait partie de l’ensemble de monuments 26 de Julio, de même que le Palais de justice, l’école normale, l’hôpital provincial Saturnino Lora et le parc Abel Santamaría.

Petite ferme de Siboney
Située à l’extérieur de la ville, sur la route de Siboney. Elle servit de logement et de préparation pour les jeunes qui participèrent sous les ordres de Fidel Castro à l’assaut de la caserne Moncada à l’aube du 26 juillet 1953. Des photographies, des articles personnels et logistiques des assaillants y sont conservés.
Sur la route qui relie la ville à cette ferme, l’on rencontre des deux côtés de la chaussée des monuments simples en l’honneur des hommes tombés lors de cette action, avec le nom et la profession de chacun d’entre eux.

Place Antonio Maceo
Elle est présidée par deux ensembles monumentaux, ouvre de prestigieux artistes locaux : une statue équestre du lieutenant général Antonio Maceo, un indépendantiste cubain distingué ayant participé à toutes les opérations contre le régime colonial espagnol ; elle est l’ouvre du sculpteur Alberto Lezcay et 23 énormes machettes en acier escortent le héros
À côté du monument se trouve une salle d’exposition moderne sur la vie et l’ouvre du Titan de Bronze, avec un parcours chronologique et graphique de son épopée sur les champs de bataille et qui montre sur un graphique de son corps les 26 blessures dont il fut victime au combat. À proximité s’élève le théâtre moderne Heredia, qui alterne ses fonctions culturelles avec l’accueil fréquent d’événements et de congrès.

Rue Enramada
Toujours animée, c’est la rue commerciale par excellence de Santiago de Cuba, qui descend jusqu’aux limites du port. Son image actuelle date du début du 20ème siècle lorsque plusieurs édifices y ont été construits parmi lesquels l’hôtel Imperial, l’édifice Serrano, le Ciné Cuba ainsi que d’autres au style éclectique qui cohabitent aujourd’hui avec des bâtiments représentatifs du temps des colonies.

Balcon de Velázquez
C’est un excellent mirador de la ville et du port, situé dans la rue Corona-pas loin du parc Céspedes-et sur le chemin du quartier Tivolí. Il fut construit en guise de ravelin entre 1538 et 1550 sur ordre de Fernando de Soto, et servit à l’installation d’une batterie de défense de la ville. Même s’il ne reste plus que quelques murs de l’installation originale qui s’intègrent à l’installation actuelle, l’endroit reste très intéressant car on peut y jouir de l’une des meilleures perspectives de Santiago de Cuba qui prend naissance dans la mer et s’élève sur des terrasses naturelles depuis le bord de sa baie immense.

Le Tivolí
Même sans parures et sans crépi, c’est un secteur résidentiel intéressant de l’ancienne partie de la ville. Il se trouve au sud-ouest du Centre Historique et celui qui s’y promène aura connu l’expérience de pénétrer dans les origines socio-culturelles de cette terre. Son relief accidenté permet de voir plus nettement qu’ailleurs ces inégalités de terrain qui définissent Santiago de Cuba, même si le plus important est qu’il constitue un foyer de traditions culturelles populaires fortement enracinées et dont les antécédents remontent à l’exode de colons français provenant de Haïti après la révolution de 1791, qui ont transplanté des habitudes, des goûts et une culture intacts qui survivent aujourd’hui par l’intermédiaire des danses, des rythmes, des coutumes et des influences évidentes.

La Alameda
Elle mesure environ un kilomètre de long et a été construite pour les loisirs de la haute société. En 1840, elle a été pavée pour améliorer l’accès aux magasins, au bâtiment des douanes entre autres, et à une époque plus proche de la nôtre des clubs nautiques ont ouvert, ainsi que des débarcadères modernes et d’autres installations similaires.
Les quais du terminal international de croisières se trouvent à proximité, avec plusieurs services pour les vacanciers. Un magasin de cigares bien achalandé, reconnu comme le meilleur de Santiago de Cuba, se trouve du côté de la terre ferme, avec une zone réservée pour les fumeurs, un bon bar et un humidor.

Forteresse de San Pedro de la Roca del Morro
Elle se trouve à l’est de la ville là où commence le canal d’entrée à la baie, sur une falaise élevée face à l’immensité de la mer. Construite pour des besoins de défense contre le harcèlement des pirates entre 1638 et 1700 d’après le projet de l’architecte militaire Juan Bautista Antonelli et avec l’intervention de Juan de Zízcara Ibañez, l’UNESCO l’a déclarée le 4 décembre 1997 patrimoine de l’humanité, pour être l’exemple le plus important et le plus complet des principes d’ingénierie militaire de la renaissance dans les Caraïbes.
Le Morro était l’élément central d’un système défensif solide qui s’étendait à l’est et à l’ouest de la baie, intégré par d’autres forteresses, forts et bastions.

Cimetière Santa Ifigenia
Il a une superficie de 133 mille mètres carrés et est considéré comme un véritable joyau de l’art funéraire à Cuba. Il a été ouvert en 1868 et est aujourd’hui Monument National. C’est l’endroit où reposent les restes mortels d’un grand nombre de héros des guerres d’indépendance, ainsi que des actions révolutionnaires qui obtinrent la victoire définitive le 1er janvier 1959.
On y trouve près de l’entrée le mausolée imposant qui conserve l’ossuaire de José Martí, le héros national des cubains à qui une garde d’honneur est rendue en permanence avec une cérémonie militaire simple mais solennelle.

Sanctuaire de la Virgen de la Caridad del Cobre
Le village de El Cobre se trouve à 27 km de la ville. Il fut fondé en raison de la première mine de cuivre à ciel ouvert du continent, mais c’est le Sanctuaire de la Virgen de la Caridad qui en fait aujourd’hui un lieu intéressant pour les cubains et les visiteurs étrangers. Il se situe sur le point culminant du Cerro de la Cantera et occupe un bâtiment construit à cet effet en 1927. Le 10 mai 1916, le pape Benoît XV a consacré la vierge comme patronne de Cuba, et elle fut également couronnée par Sa Sainteté le pape Jean Paul II, à l’occasion de sa visite dans l’île en janvier 1998. La vierge apparaît avec une auréole en or de 18 carats, et une couronne sertie de 1 450 diamants, émeraudes et rubis, et une robe de tonalité dorée avec l’écusson républicain brodé avec des fils spéciaux.
La croix qu’elle exhibe dans la main droite est en diamants et améthystes et la couronne de l’enfant Jésus est également en or et en argent avec des diamants. Le 8 septembre, une grande messe de dévots se rend au sanctuaire dans un acte de foi avec leurs remerciements et leurs prières à la vierge solidaire.

La Isabelica
Vieille hacienda d’une plantation de café française à 1226 mètres au-dessus du niveau de la mer. Son propriétaire, Victor Constantín, fut l’un des nombreux colons français qui, suite à la révolution haïtienne de Toussaint Louverture en 1791, se sont installés dans la Sierra de la Gran Piedra, où ils ont introduit et intensifié la culture du café. Elle est aujourd’hui déclarée Patrimoine de l’Humanité ainsi que l’ensemble local des ruines d’haciendas de plantations de cafés françaises (une centaine), et elle fait office de musée qui expose les outils de travail des esclaves et recrée le mode de vie de ces familles.
À proximité de cet endroit se trouve la Gran Piedra, une énorme masse pierreuse qui couronne le sommet de la colline du même nom. Depuis le sommet de ce rocher, qui pèse environ 75 000 tonnes !, on peut jouir de vues impressionnantes sur la chaîne montagneuse et sur la mer que l’on aperçoit au loin.

 

Musées

Musée de l’Environnement Historique
Il se trouve à proximité du parc Céspedes, et on la considère comme le bâtiment conservé le plus ancien de Cuba, construit entre 1516 et 1530. Il est associé à la figure de Diego Velázquez, qui fut le gouverneur envoyé par la Couronne Espagnole pour conquérir et coloniser l’île. Construit avec des murs épais et un léger air mauresque, il compte deux étages avec un grand balcon frontal au 2ème, limité par des jalousies pour atténuer la lumière solaire, dans le style des mochavaris arabes.
À l’origine, le rez-de-chaussée accueillait les bureaux de recrutement et le four de fonte de l’or qui est toujours conservé, et les étages étaient consacrés au logement. Actuellement, ses salles exposent des meubles et des outils domestiques des 16ème, 17ème, 18ème et 19ème siècles.

Musée Maison natale de José María Heredia
Il occupe une vieille résidence dans laquelle naquit en 1803 celui qui sera considéré ultérieurement comme l’un des pères du romanticisme espagnol. Sur la façade, une plaque posées à sa mémoire par l’Ateneo de Santiago de Cuba le 31 décembre 1917 rend hommage au fils prodigue, auteur de Oda al Niágara (Ode au Niagara), Teocalli de Cholula, La Tempestad (La tempête) et l’Himno del Desterrado (Hymne de l’exilé).
Son ouvre débordante de passion pour Cuba fait apparaître les tensions et les nostalgies de l’artiste conspirateur et indépendantiste condamné à l’exil à vie, une peine qu’il purge essentiellement au Mexique.

Musée du Carnaval
Il occupe le numéro 301 de la rue Heredia et ses salles sont entièrement consacrées à l’histoire de ces fêtes populaires, différentes de celles organisées dans d’autres parties de Cuba, notamment du fait que ses origines mêlent des influences espagnoles, africaines et franco-haïtiennes. Ce métissage de cultures engendra une plus grande diversité de danse et de rythme, l’utilisation de maquillages et d’autres éléments particuliers qui font du carnaval de Santiago de Cuba l’un des plus spectaculaires du pays. Les congas populaires de la ville, telle que la Conga de los Hoyos (héritiers du Cocoyé) et la Conga de Paso Franco, sont également représentées.

Musée Emilio Bacardí
Lorsqu’il fêta ses 100 ans en 1999, il fut déclaré Monument National. Il s’agit du premier bâtiment construit exprès dans ce but à Cuba, et il est l’ouvre de l’architecte Carlos Segrera, qui profita du cadre excellent offert par la Plazuela de la Carnicería.
Le fondateur du musée, le patriote et journaliste Emilio Bacardí, eut l’idée d’offrir aux cubains une vision globale de leurs actes rédempteurs du 19ème siècle, ce pourquoi il fut surtout au début d’un intérêt historique. C’est précisément à ces fins que sont destinées les salles du premier étage, où se trouvent des armes, des biens, des manuscrits et d’autres objets appartenant à des personnages indépendantistes illustres tels que Máximo Gómez et Antonio Maceo, ainsi que le héros National de Cuba, José Martí.
Une salle d’art expose au deuxième étage des peintures de grande valeur de José Joaquín Tejada Revilla et Juan Emilio Hernández Giró entre autres ; la salle d’archéologie au sous-sol montre quant à elle en exclusivité l’unique momie égyptienne existant à Cuba, ainsi que d’autres anciennes reliques.

Musée du rhum
Une institution incontournable vu qu’elle regroupe toutes les informations sur l’une des industries et des produits traditionnels de la région. Le musée se trouve dans la rue San Basilio, à l’angle de la rue San Félix, dans une jolie demeure qui compta deux propriétaires significatifs : Kindelán Muzo, l’un des gouverneurs de la ville, et Mariano Gómez, trésorier de l’ancienne compagnie de boissons et liqueurs Bacardí -originaire de Santiago de Cuba-.
Ses salles racontent l’histoire de l’industrie sucrière cubaine et l’apparition de l’eau de vie et du rhum comme produits dérivés de celle-ci. Il y a également une zone de fûts de vieillissement ainsi que des étiquettes et des bouteilles de rhum, d’anciennes marques disparues mais également de marques toujours existantes telles que le Matusalén, le rhum Santiago, le Caribbean Club, le Caney entre autres.

Musée de la clandestinité
Sur la route de ce lieu, se trouve la rue échelonnée de 52 marches connue sous le nom de Padre Pico, ce n’est pas la seule ni la plus grande, mais la plus représentative et la plus chargée d’histoire.
Le musée occupe une demeure spacieuse au sommet d’une colline où a habité l’intendant des impôts de la ville. Dévasté par le feu suite à une attaque révolutionnaire le 30 novembre 1956, alors qu’il hébergeait le siège de la police du régime de Batista, il fut totalement restauré en 1976 et ouvra dès lors 4 salles pour raconter le travail du Mouvement du 26 juillet à Santiago de Cuba.

Musée archidiocésain
Situé dans la cathédrale Metropolitana. Unique musée consacré à la religion catholique à Cuba. On y trouve la galerie des évêques et archevêques de Cuba, qui à une époque l’étaient également de Puerto Rico, Jamaïque, La Floride et la Louisiane, avec de nombreuses images religieuses et de pièces d’orfèvrerie de grande valeur et ancienneté.
Les fresques du dominicain Luis Desangles et la peinture réalisée sur un panneau du miracle Santo Ecce Homo, la plus ancienne existant à Cuba, sont de grande valeur. Il conserve également de nombreuses partitions originales de Esteban Salas, l’un des pionniers de la musique cubaine.